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Comment calculer la rentabilité d’un investissement locatif ?

L’estimation du rendement d’un bien immobilier doit être faite avant la décision d’investir. Dans ce cadre, plusieurs éléments doivent être considérés tels que les charges annuels ou encore la fiscalité.

Ce procédé vous aide à savoir si votre achat est rentable. Autrement dit s’il vous permet de rembourser votre prêt selon le délai fixé, d’amortir votre investissement, en combien de temps, mais aussi d’autres paramètres qui vous donneront une idée plus claire de ce qui vous attend en tant que futur propriétaire.

Le calcul du rendement locatif

Calculez la rentabilité est une étape clé dans l’investissement locatif. Pour déterminer cette rentabilité, il faut rapporter le loyer brut annuel hors charges au prix de revient du bien. A partir de cela, vous avez le rendement locatif du bien en question. Le prix de revient renferme le prix d’achat, les frais de notaire, les frais d’agence, la taxe foncière ainsi que les différents travaux effectués et les potentiel travaux de maintenance. Dans le cadre de l’achat d’un appartement en copropriété, il faut prendre en compte les charges de co-propriété.

Quel est alors le rendement pour un investissement locatif ?

Exemple : Une maison est achetée à 200.000 €. L’investisseur doit à l’agence 6.000 €, 20.000 € pour les frais de notaire et 6.000 € pour les travaux d’aménagement, 1000€ par ans pour les travaux de maintenance et 1000€ par an pour la taxe foncière. La maison est donc achetée à 226.000 €. S’il loue la maison à 800 € par mois, toujours hors charge. La rentabilité brute est donc de 4.21% (800*12/228.000*100).

Un investissement a toujours un coût pour son propriétaire. Le rendement locatif net intègre donc les coûts liés au bien. En effet, ce dernier doit payer des charges non récupérables auprès de son locataire.
Par exemple l’assurance en tant que propriétaire non-occupant, Une assurance contre les loyers impayés et les frais de gestion seront également pris en compte. Les frais de gestion sont nécessaires dans le cas où un professionnel s’occupe de la location.

Une autre variable est aussi à considérer, il s’agit des éventuels travaux de réparation à effectuer même si l’investisseur a pris en compte dans son calcule de rentabilité un coût pour la maintenance, il se peut que les réparations éventuelles à effectuer sur le bien soient supérieurs à ce qui a été planifié par l’investisseur.

Quels sont les différences entre les typologies de biens ?

Les biens immobiliers sont souvent classés. Les agents immobiliers peuvent évoquer le terme studio. Ce dernier indique un appartement à une pièce. Un studio dispose d’une cuisine ouverte sur la pièce. Ce qui différencie le studio du type T1 ou F1, c’est que la cuisine et le salon sont séparés.

Vous avez également le type T2 et T3. La différence entre les deux, réside dans le nombre de pièces. Si celui du T2 est à 2 pièces, le T3 lui contient 3 pièces. Il faut noter que dans ces deux types d’appartements, on décompte la salle de séjour, la salle à manger ainsi que les différentes chambres. Cela signifie que les salles de bains (pièces accessoires) et la cuisine ne sont pas prises en compte.

Une autre typologie de bien existant sur le marché sont les maisons. On peut trouver ces types de biens en ville ou en campagne. On parle alors de maison de campagne ou de ville. Le choix de l’emplacement est aussi crucial lors d’un achat immobilier. Au mètre carré, ces grandes surfaces sont moins rentables. Par contre, leurs locataires sont plus stables puisqu’il s’agit souvent de famille. Ces dernières entretiennent mieux l’habitation. Ce qui diminue de ce fait les coûts de travaux d’entretien. La typologie de locataire est aussi un critère à prendre en compte puisqu’il faut savoir que les coûts d’entretien pèsent sur la rentabilité du bien.

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